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52 mlailrlceh siapveelu arusx guadeloupe | martinique | dominique | st-martin | st-barth aruba | bonaire | curacao | cuba En guise de légende guadeloupe La nature a plutôt été sympathique avec la Guadeloupe, car elle a donné à celle-ci la forme d’un papillon aux ailes déployées. C’est sans nul doute pour exprimer sa beauté. La Guadeloupe, avec ses 1’512 km2 de superficie accidentée, est partagée d’une part par un relief volcanique parsemé de forêts généreuses et de sources claires (Basse Terre) et d’autre part par une région plus aride, mais non dénuée de charme (Grande Terre). Les noms donnés à ces régions sont surprenants, car la partie orientale, plus petite et plus plate, se nomme Grande Terre, alors que la plus grande et la plus montagneuse a été baptisée Basse Terre. Grande Terre à partir des trois canons posés sur une colline, aux abords du Fort Fleur d’Épée, débute la «Riviera Guadeloupéenne ». Vers l’Est, entre Gosier et St- François, vous découvrirez de jolies plages de sable blanc, ainsi que le village de Ste-Anne. À l’extrémité est de l’île, les vagues ont sculpté dans les falaises des formes aux allures de châteaux, donnant à ce lieu le nom de Pointe des Châteaux. De là, après avoir suivi le petit sentier qui mène au sommet, votre vue portera sur les îlots de la Petite Terre et, plus loin, sur l’île de la Désirade. La partie centrale, peu habitée, fait la part belle aux nombreuses plantations sucrières. Plus au Nord, à la Porte d’Enfer, vous découvrirez un énorme gouffre creusé par les vagues. En suivant la route récemment rénovée, vous parviendrez à la Pointe de la Grande Vigie, située à l’extrême Nord de Grande Terre. De là, un sentier vous mènera à un magnifique point de vue, d’où l’on peut apercevoir la Désirade et Antigua. Basse Terre de Pointe-à-Pitre, vous pourrez prendre la route et suivre les indications qui vous mèneront au pied de la Soufrière. Du haut de ses 1467 m, c’est le point culminant des Petites Antilles. La Soufrière est un volcan actif, sans cratère ni lave, mais qui cependant laisse échapper des fumerolles sulfureuses et chaudes de ses fissures. Après avoir quitté la Soufrière, vous traverserez tout d’abord la commune de St-Claude, dont l’air est réputé être «le plus sain de l’île», avant d’entrer dans la pittoresque et paisible ville de Basse Terre. À Malendure ou Bouillante, les amateurs de pêche au gros trouveront de quoi assouvir leur passion. Il en va de même pour les plongeurs. Le commandant Cousteau aurait en partie tourné son film «Le Monde du Silence» autour de l’îlet Pigeon. N’oubliez surtout pas de visiter le Parc National de la Guadeloupe, nommé réserve de l’Unesco, et laissez-vous surprendre par une végétation dense et gigantesque. On y trouve plus de 300 espèces d’arbres, 270 variétés de fougères et 90 d’orchidées. C’est également là que vit le fameux «racoon» ou raton laveur. Vous y ferez encore la découverte de la Cascade aux Écrevisses ou de la Maison de la Forêt. La route de la Traversée vous offre plusieurs points de départ pour des promenades balisées dans le Parc National. Enfin, après ces nombreuses ballades, profitez de l’une des plus belles plages de la Guadeloupe, celle de Grande Anse, près de Deshaies. Marie-Galante Appelée aussi «l’Île aux Cent Moulins», Marie-Galante a su préserver tout le charme rustique des Antilles du siècle dernier. Marie-Galante, qui tient son nom de la caravelle de Christophe Colomb, est la plus grande des îles dépendant de la Guadeloupe (155 km2). Elle est quasi ronde et ses reliefs, bien que peu spectaculaires, sont toutefois harmonieux et d’une grande beauté. Malgré un climat plutôt sec, la végétation y est abondante, ce qui contribua à l’essor de la culture de la canne à sucre, notamment à partir du 18e siècle. Marie-Galante produit l’un des meilleurs rhums, mais aussi l’un des plus alcoolisés (59 degrés !). Ce que le visiteur retiendra de Marie-Galante, mis à part ses splendides paysages, les ruines de ses anciennes sucreries et ses jolis moulins à vent, c’est d’être parvenu à apprivoiser le temps, couché sur l’une des innombrables plages de sable blanc, avec pour seul témoin l’intensité turquoise des eaux limpides, mariée à l’azur des cieux. Sommet la Soufrière


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